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Langue: Français
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Samedi 22 août 2020
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Internat de Berlaymont - Drève d’Argenteuil, 10-D - 1410 Waterloo
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Formation de base

Depuis le début des années 1990 et 2000, des soulèvements populaires ont eu lieu en Amérique latine. Ils étaient de gauche, mais peuvent être distingués des révolutions latino-américaines classiques telles qu’à Cuba et au Nicaragua. Ces soulèvements n’ont pasrenversé l’État existant, mais ils ont remis en question la politique néo-libérale. On a parlé de vague rose (Pink Tide) : un président d’origine indigène en Bolivie avec la remise en cause de ses traditions racistes, des constitutions progressistes au Venezuela et en Bolivie.
Aujourd’hui, nous voyons un scénario plus diffus en Amérique latine. Le président d’extrême droite Bolsonaro règne désormais au Brésil, après plus de 10 ans de politiques 
de gauche avec Lula et Dilma Rousseff. En novembre 2019, il y a eu un coup d’état militaire contre le président sortant Evo Morales. Cette décision est basée sur une prétendue fraude lors des élections présidentielles. Une fraude qui n’a jamais été prouvée et qui a été récemment rejetée par des enquêteurs de renom. En Argentine et au Mexique – deux économies importantes -, bien que non radicaux, des présidents de gauche sont au pouvoir. Pendant ce temps, dans le pays où le néolibéralisme est né – le Chili – se déroule l’un des plus grands soulèvements populaires de son histoire. Le continent continue à se déplacer et la vague rose, après un creu, semble reprendre vigueur.

L’attitude brutale de Trump en Amérique latine joue un rôle important dans le flux et le reflux de cette vague progressive

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